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UNION DEPARTEMENTALE CFTC DE L'YONNE (89)

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RÉFORME DU CODE DU TRAVAIL : LA CFTC N’APPELLE PAS À MANIFESTER LE 12 SEPTEMBRE PROCHAIN

Le bureau confédéral réuni ce jour a décidé à la majorité (11 contre 1) de ne pas appeler à manifester le 12 septembre prochain contre les ordonnances réformant le code du travail.
Cette non participation ne signifie toutefois pas une adhésion aux textes des ordonnances dont la CFTC n’était pas demandeuse. Tout au long du processus de concertation, elle a fait valoir ses oppositions et ses propositions.
Si certaines de ces dernières ont été entendues (maintien du rôle régulateur de la branche ; maintien des prérogatives de la nouvelle instance de représentation du personnel…), certaines de ses oppositions demeurent.
C’est pourquoi, dans le cadre des instances consultées prochainement (CNNC ; CNEFOP ; Conseil supérieur de la prud’homie ; COCT ; caisses nationales de Sécurité sociale…) la CFTC continuera à exprimer son désaccord et à revendiquer des corrections sur les points suivants notamment :
  • La possibilité ouverte aux entreprises de onze à vingt salariés, dépourvues d’élus, de soumettre à la ratification du personnel un texte conçu et rédigé par le seul employeur.
  • Les indemnités prud’homales plafonnées à 3 mois de salaire jusqu’à deux ans d’ancienneté, inférieures à 6 mois avant 5 ans d’ancienneté. La CFTC déplore que le plafond ne démarre pas à 6 mois après deux ans d’ancienneté comme c’était le cas auparavant
  • Les difficultés économiques des multinationales qui licencient en France qui seront appréciées au niveau national.
Enfin, soucieuse que l’ensemble des moyens d’action soit conservé au sein de la future nouvelle instance, la CFTC continuera à porter ses exigences lors de la consultation annoncée par la ministre du Travail en vue de la rédaction des décrets qui viendront préciser ces moyens.



Philippe Louis, président confédéral de la CFTC s'exprime suite à la publication des ordonnances sur la réforme du code du travail.




Entrée en application le 1er janvier 2017, la réforme d’Action Logement est inaugurée par une campagne de communication nationale. Les logos des comités interprofessionnels du logement (CIL) s’effacent au profit d’une seule marque.
Une journée qui ne rapporte rien !
 
 Mot d'ordre de grève pour dire STOP
au mensonge de la journée dite « de solidarité »


Pour la CFTC, la journée dite « de solidarité » n'est pas incompatible avec le nécessaire effort financier qui doit permettre la prise en charge de la dépendance, encore faut-il que cet effort soit justement réparti.


Or, à ce jour, il n'existe aucune journée « de solidarité » qui permettrait de récolter des fonds au profit des personnes dépendantes. Il a simplement été instauré une taxe sur les salaires de 0,3 % de la masse salariale dite « contribution solidarité autonomie » prélevée mensuellement.
Dans le même temps, un certain nombre de salariés se voient imposer de travailler gratuitement une journée dans l'année. Un prélèvement de 0,3% sur une journée payée 0 euro rapporte très exactement 0 euro...
En outre, cette mesure arbitraire se traduit concrètement par des aberrations économiques et sociales. Pour n'en citer que deux :

- Est-il équitable qu'une caissière de supermarché doive offrir une journée de travail à son entreprise, alors que d’autres salariés ne sont censés ne travailler qu’1 minute 52 de plus par jour pour s'acquitter de leur journée dite « de solidarité » ?
- Pour quelle étrange raison, les professions libérales ne sont-elles pas assujetties à une journée dite « de solidarité » ?
Le principe « tout travail mérite salaire » est incontournable. La CFTC couvre, donc, par un mot d'ordre de grève tout salarié du secteur privé que son employeur voudrait obliger à travailler gratuitement sous prétexte de solidarité. Ce mot d'ordre est valable pour le jeudi de l'Ascension ou tout autre jour férié de l'année travaillé au titre de la journée de solidarité.  

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